éco-anxieté

L’éco-anxiété suis-je concerné ?

Tout d’abord expliquons le terme éco-anxiété. C’est un trouble mental voila merci au revoir l’article est fini. Non ça ne vous suffit pas, ok développons un peu.

Qu’est-ce que c’est ?

Avec le réchauffement climatique les plus jeunes d’entre nous se posent légitiment des questions sur leur avenir. Cela se traduit par des émotions négatives et la détresse psychologique éprouvée face au constat du dérèglement climatique et des problèmes environnementaux tels que la dégradation de la biodiversité, la pollution, les déforestations massives, la production excessive de déchets plastiques etc. Comment ils seront amenés à vivre et à faire grandir leurs enfants dans ces conditions. Enfin ça, c’est pour ceux qui en voudront. Bref, l’éco-anxiété est un trouble mental causé par la peur du changement climatique.

La souffrance psychique liée au climat touche particulièrement chez prés de 60 % des jeunes générations, mais pas que comme le révèle cette première grande étude sur l’éco anxiété. Et puis autant dire que ça concerne tout le monde, car même si vous n’êtes pas directement concernés, vous avez dans votre entourage une personne qui l’est. Forcement vos actions et comportement aura une incidence sur son état.

Vous pouvez consulter ci-dessous les résultats d’enquête sur l’éco-anxiété de Charline Schmerber.

Alors quoi faire ?

Et bien plein de choses sont possibles. Tout d’abord lâcher prise (mais sans renoncer) ne pas se laisser gagner par le découragement. Pour cela, il faut sortir de l’hyper-anticipation : personne ne sait de quoi demain sera fait. Enfin, sortir de l’hyper-responsabilisation : comme Atlas qui porte la voûte céleste. N’endosser la responsabilité que de ce sur quoi nous pouvons agir et se remettre à sa juste place dans l’échelle de responsabilité. Cet équilibre permet de passer d’un « esprit fatigué » à « un esprit résolu » : de sortir de la rumination pour se tourner vers l’action ».

Puis dans un second temps, sortir de la passivité reste également, l’élément clé. Les événements et pages Facebook se multiplient pour en parler, et se parler. Agir à son échelle. Enfin, tous s’accordent sur l’importance, en cas de crise, de redonner au présent toute sa place : « La vie est ici et maintenant. Savoir se préserver, c’est aussi réapprendre à profiter de la vie ».

La sophrologie dans tout ça ?

Le lâcher prise est très souvent abordé en séance de sophrologie, car c’est une étape récurrente dans beaucoup d’accompagnement. Tout comme peut l’être l’ancrage dans le présent, en reprenant le contrôle de sa respiration et en réactivant ses ressources.

Alors si vous sentez que vous êtes concerné par l’éco-anxiété contactez-moi.

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