L’influence des smartphones

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Aujourd’hui je voulais parler des smartphones. Et de comment ces objets ont profondément changé notre société et nos comportements en 20 ans. Tout le monde, sans exceptions, est touché. En effet, d’après l’édition 2021 du  » Baromètre du numérique « , 84 % des personnes âgées de douze ans et plus sont équipés. Et si on prenait en compte tous les appareils mobiles on passerait à 94%.

Comment les smartphones ont-ils modifié notre environnement ?

Les smartphones sont des appareils mobiles qui nous permettent de nous connecter à internet.

Économiquement le net a bouleversé le monde du travail pour le meilleur et le pour pire. De nouveaux métiers sont apparus, d’autres se sont effacés comme ce fut le cas à chaque révolution industrielle ou technologique. Je ne reviendrais pas dessus, la crise sanitaire en donne un exemple en montrant la faisabilité du télétravail global. Chose qui aurait été infaisable il y a peine 10 ans, les outils n’existaient pas encore.

Non je souhaite parler plus spécifiquement de l’utilisation des téléphones connectés dans nos comportements quotidiens. 

Comme le rapporte le site zenuacademie , nous sommes sur internet 3 h 20 par jour via un appareil mobile. Les adultes vérifient leur smartphone jusqu’à 150 fois par jour. C’est énorme et on le constate dans la vie de tous les jours. 

Durant une pause clope, on check ses notifications. Dans les transports, nous jouons ou écoutons un podcast. Le déjeuner, entre collègues les téléphones sont sortis. Dès que l’on a quelques minutes de libre on essaie d’en tirer profit sur son smartphone pour gérer son quotidien (commande pour le drive, un blablacar à préparer, un uber, les devoirs à surveiller ect). Il devient la nounou pour les enfants, un doudou pour certains.

Tout ce temps passé peut provoquer des troubles du sommeil, des migraines ophtalmiques (liste non exhaustives) et aussi avoir un impact sur notre mental, comme des intolérances aux frustrations quotidiennes, un burn-out numérique, un isolement social.

Des angoisses peuvent même apparaitre, comme celle de la batterie vide, ou celle de la perte de son téléphone. Et sans s’en rendre compte, nous sortons plus de la maison sans ce nouvel compagnon. Bref cela peut devenir une réelle addiction comportementale, la nomophobie.

Pourquoi sommes-nous aussi dépendant ?

Tout d’abord, ce n’est pas l’objet en lui-même qui  nous rend “accro”, mais son utilisation de manière générale et ce qu’on en fait. Car il est là le responsable. Nous les humains, nous sommes des animaux très réceptifs au système de récompenses. Et intrinsèquement l’utilisation du smartphone encourage son utilisation par ce système.

Les réseaux sociaux sont même conçu nous donner notre petite dose de satisfaction. La recherche d’un petit like, la peur de manquer quelque chose, nous faire réagir, le scrolling infini, les algorithmes qui connaissent très bien le contenu qui va vous plaire. 

Finalement, le smartphone n’est que le vecteur de notre dose quotidienne de dopamine. 

Peut-on se défaire de son téléphone ?

Clairement, non ! Ceux qui disent le contraire disent n’importe quoi, où sont en marge.

Qu’on le veuille ou non, le monde est en marche. La technologie aussi, nous sommes dans le train et il est impossible de faire marche arrière. Il nous reste donc à subir ?

Et bien jusqu’à présent j’ai montré le côté négatif, mais les smartphones ne sont pas que source de problèmes. Il y a beaucoup de positif à en tirer et comme l’explique cet article qui met en perspective des bienfaits, notamment sur les enfants dans leur construction sociale. 

Et chacun de nous a pu profiter de ces nouvelles technologiques qu’apportent les smartphones. 

Comment réduire l’impact des smartphones ?

Eh bien la réponse, vous la connaissez déjà. Il s’agit d’un équilibre à trouver.

L’utiliser, mais sans excès. En tirer profit sans en devenir esclave. 

Quand l’utilisation du smartphone nous empêche de faire autre chose alors c’est que vous avez déjà besoin d’aides. Si malgré les mises en garde, les retours de vos proches, vous n’arrivez pas à décrocher suivez les conseils de personne qui ont vécu ça comme Korben. 

Ou bien faites appel à un sophrologue. La sophrologie en se reconnectant à l’instant présent, à vous-même aide à prendre du recul et elle peut vous accompagner dans un traitement pour un trouble du comportement comme l’addiction.

Prendre du temps pour soi

Il est primordial pour son bien être personnel, de prendre du temps pour soi.

On aimerait le faire, on n’ose pas, on n’a pas le temps.

Cela dit, si tu prends une heure par semaine pour toi, tu te poses, et tu te retrouves avec toi-même.

le temps, ressource précieuse

Comment s’y prendre ?

Pour ça, il est nécessaire de déconnecter son ordi, son téléphone, sa télévision. De rester seul avec soi-même et de s’écouter. Cela peut être chez soi, ou à l’extérieur dans un café, bibliothèque bref un lieu calme (sans distraction) agréable.

Et bien même s’il s’agit d’une heure par semaine, mais de manière régulière, chaque semaine, tu vas finir par voir le monde différemment.

Pourquoi c’est utile ?

Car pour une fois dans ta vie, tu te seras occupé de toi et c’est rare dans notre société hyper connecté ou finalement la seule personne avec qui on n’échange plus c’est soi-même.

Toute notre vie, on prend du temps pour les autres. Comment vont les autres ? Est-ce que je dois faire ci ou ça ? Comment me comporter ? Vais-je être jugé si je parle de telle ou telle chose ou si je fais comme ci ou comme ça ? 

Et à un moment donné, on peut se perdre dans cette recherche de bien partout tout le temps. Contrairement au japon, nous n’avons pas d’équivalent du tatemae, ces comportements codés qui correspondent à ce qui est attendu par la société.

Pour ne pas se perdre, il est alors nécessaire de prendre soin de soi. Arrêtes de te préoccuper de l’image que tu pourrais renvoyer. Est-ce pour autant que nous sommes égoïstes ou narcissique ? Je répondrais par un grand NON.

Être égoïste, permet de maintenir l’équilibre et de ne pas s’oublier. L’égoïsme au sens strict du terme, n’est pas positif. En revanche, l’égoïsme mesuré qui permet de donner aux autres et de se donner à soi-même est indispensable.

Finalement tout est une question d’équilibre

Pour finir

Ok, ce n’est pas simple de se retrouver avec soi-même, parfois on a dés idées sombres,  mais être dans la positivité cela s’apprend.

Car oui, lorsque nous prenons du temps pour soi, on apprend à se connaitre, on développe de l’empathie, et on avance sur son développement personnel. N’est-ce pas finalement l’objectif de tout a chacun ?

Petit à petit en prenant du temps pour soi, on arrive à se réaliser et à devenir meilleur. Si tu as envie de retrouver ton énergie, tu as besoin de prendre du temps pour se recharger. Il n’y a que comme ça, que l’on peut avancer, pas à pas.

Pour finalement, se réaliser soi-même.