Lancement d’activité

Il y a toujours un commencement officiel à l’activité d’un sophrologue, ce moment est enfin venu pour moi. Après une solide formation à l’école de sophrologie qui fait référence en France (merci Aliotta formation), tant par son travail de reconnaissance du métier auprès des institutions que par sa qualité d’enseignement, après des heures et des heures de lecture de la bibliographie associé et personnel (C. R. Rogers, Jamelot-Bonnaillie, R. Mucchielli, J. Kabat-Zinn, C. Cudicia, S. Hausknecht….) après des exercices de pratique encore et toujours, je peux enfin dire que se suis prêt à exercer! Oh, il me reste encore pas mal de travail, déjà dans ma formation continue et mais surtout dans l’écriture de mon exposé que je vais présenter pour obtenir la certification RNCP.

De plus les démarches administratives pour lancer mon activité de sophrologue sont bien avancées (déclaration ursaff, affiliation, adhésion, assurance Pro, médiation etc…) tout ceci est bien avancée et sera complètement fini dans quelques jours. Dans un premier temps, cela va me permettre de mettre en place le module de prise de rendez-vous sur le site Internet et l’achat de matériel afin de mieux vous accompagner dans vos demandes et dans de meilleures conditions.

Vous pouvez désormais en parler autour de vous, un nouveau sophrologue proche de La Rochelle et Aigrefeuille vient de s’installer. Je me concentre sur les rendez-vous à domicile pour le moment en attendant de trouver le cabinet qui va bien.

Dès que possible je vous proposerai des séances de groupe ouvert pour découvrir la sophrologie, et vous informerai sur le site et les réseaux sociaux des lieux et heures.

N’hésitez pas à me contacter pour prendre rendez-vous ou pour me poser tout simplement des questions sur cette belle méthode qu’est la sophrologie

Une profession avec une vraie éthique

Une profession avec une vraie éthique

Un sophrologue est un thérapeute, professionnel de la relation d’aide et comme tel, se doit de respecter des règles très précises. Le respect de ces règles est indispensable pour protéger le client, le métier et le sophrologue lui-même. Vous pouvez consulter le code de déontologie sur le site de la chambre syndicale de la sophrologie.

Voici les principales règles auxquelles sont soumis les sophrologues :

Le respect de la confidentialité :

En individuel, en groupe, en cabinet, en entreprise, en hôpital … Quel que soit l’âge du client, tous ont droit à la confidentialité, même les enfants et les adolescents. Celle-ci ne pourrait être brisée que si le sophrologue a l’impression que l’intégrité physique ou psychique de son client pourrait être menacée. Dans ce cas exceptionnel, le client est bien sûr avertit du fait que la confidentialité sera brisée. Le sophrologue valorise avant tout la relation de confiance ayant été créée entre son client et lui-même.

Connaissance et respect des limites de leur métier :

La sophrologie est une excellente technique qui, comme toutes les autres, a ses limites. Un sophrologue sait que la sophrologie ne guérit pas des maladies. Ses clients en seront informés et le sophrologue se certifiera également que ceux-ci ont un accompagnement médical ou bien qu’un diagnostic a été posé sur leurs troubles.

Exemple : un client consulte car il a très mal au ventre et est persuadé que ses douleurs sont dues au stress. Il n’a pas été examiné par un médecin. Le sophrologue qui accepterait cet accompagnement sans rien dire confirme indirectement cet auto diagnostic de son client et confirme aussi que celui-ci n’a pas besoin de consulter un médecin. Or, des maux de ventre peuvent être causés par du stress mais aussi par des maladies qui dépassent le cadre de la sophrologie.

Cette précaution évite au client d’être induit en erreur (penser que la sophrologie suffit) et qu’il soit privé d’un traitement adapté à son cas.

Pas de prescription

Toujours dans les limites du métier, le sophrologue ne conseille pas des médicaments, des traitements, ne fait pas de diagnostic.

Exemple : Même s’il est presque sûr de savoir que les symptômes décrits par son client correspondent à ceux d’une hypothyroïdie (car lui-même en est atteint) il ne se prononcera pas car il sait que seul un médecin est apte à poser un diagnostic.

Cela protège son client d’un mauvais diagnostic et traitement inadapté, et également le sophrologue qui pourrait être accusé d’exercice illégal de la médecine, ce qui par ailleurs nuirait à l’image de toute la profession.